mercredi 5 septembre 2007

Mes premières vacances en Tunisie

Le 12 juillet 2007, j'ai pris l'avion pour la première fois pour aller passer de longues vacances en Tunisie.

C'est là bas que j'ai fait connaissance avec papi Lazhar et que je me suis mise à 4 pattes pour ramper.


J'y ai gouté avec maman aux plaisirs de la plage et de la mer, et j'y ai rencontré la famille Lambert : Manon, Julien, Yvan, Elisabeth et Hervé, les amis toulousains de mon papa, et nous avons assisté ensemble au mariage de Monia avec Mounir.



samedi 30 juin 2007

Voyage en Turquie : retour sur les lieux du crime

Mai 2007, à 7 mois, un grand voyage de 5000 km nous a conduits jusqu'à Antalya, en passant par Belgrade, Sofia, Istanbul et Ankara. Pour papa et maman, c'était un voyage de nostalgie et de retrouvailles avec les amis, et pour moi, de découverte du pays où j'ai été conçue et de connaissance avec ma benjamine Lucie.
Le voyage s'est très bien passé, et j'ai très bien supporté la route, même les 1500 km d'Istanbul à Budapest avalés en 15 heures.


A Ankara, nous avons été accueillis par Denise et Ghislaine, les deux mamies les plus gentilles et les plus attentionnées. Et papa a retrouvé Gulhan et Hamide, ses deux collaboratrices préférées, ainsi que la belle Aynur.

Sur la route d'Antalya, nous avons fait un petit détour par la Cappadoce, ce lieu magique, unique et qui constitue une destination de choix pour les français expatrié à Ankara (n'est-ce pas les tants mieux !).






A notre destination finale, Antalya, j'ai fait connaissance avec Lucie, ma benjamine de 5 semaines, et ses parents, chez qui nous avons passé un très bon séjour : sorties à la plage, grillades sur la terrace, très bon restaurants avec professeur Yavuz de l'Université Akdeniz...




dimanche 22 octobre 2006

Budapest : ville de ma naissance

C'est le 14 septembre 2006 que ma mère a atterri à Budapest, à 6 semaines de la date théorique de ma naissance. Elle a rejoint mon père affecté à Budapest après 4 années de loyaux services à Ankara. Ne connaissant pas bien le système hospitalier de la Hongrie, ni sa langue, le choix du lieu d'accouchement fut difficile et tardif.


Après la recherche d'un médecin francophone ou anglophone, et d'un établissement hospitalier convenable (merci aux personnes qui on témoigné de leurs expériences), la location d'un appartement et son ameublement ont pris presque un mois. Une fois installés, mes parents, et surtout ma mère, commençaient à attendre ma naissance. De mon côté, j'avais de moins en moins d'espace et prenait le chemin de la descente en plaçant ma tête vers le bas.



Et c'est le 22 octobre vers minuit, après un samedi passé à finir les derniers achats, que ma mère a senti les premières douleurs, qui sont devenues par la suite de plus en plus fortes et insupportables. Après une petite accalmie grâce au bain tiède conseillé par le médecin, nous voilà partis au petit hôpital "Schopf Merei". Après une interminable séance d'enregistrement et un premier diagnostic erroné, effectué par un médecin maladroit et prévoyant un accouchement dans les 4 heures, l'arrivée de l'obstétricien de ma mère a accéléré les choses au point de ne plus avoir le temps nécessaire pour la péridurale... premier signal de panique !


Après 30 à 40 minutes de travail intense, de douleurs et de cris, ma mère commençait à fatiguer, l'oxygène à me manquer, et les battrements de mon coeur à faiblir.

Après accord de mon père, le médecin a décidé de pratiquer une césarienne, et me voilà dehors sortie par des mains précautionneuses à travers une incision de 10 cm. C'était le bon choix, car il semble que j'avais le cordon enroulé autour du thorax, ce qui est rare mais explicable par les nombreuses acrobaties que j'avais faites dans le ventre.


C'est avec mes cris et ma peau frippée que j'ai été présentée à Papa, mais j'ai démontré plus tard que je pouvais être paisible et sage. J'ai beaucoup dormi pour laisser ma mère récupérer de son anesthésie générale et j'ai vite trouvé le sein pour me régaler de son lait et éviter le sirop ocre que l'on me servait à la nurserie.

jeudi 30 mars 2006

Antalya, Olympos, Cirali et voie lycienne

Antalya, avec sa charmante vieille ville, son port animé, et son climat doux l'hiver (attention à la chaleur et l'humidité de l'été), constitue une belle destination pour sortir de l'hiver ankariote, malgré la longueur du trajet (7 heures en voitue), coupé par des arrêts au bord du lac Egirdir et sur le beau site archéologique de Sagalassos, en pleine fouille par des équipes belges). Malgré les recommandations du médecin et les inquiétudes de ma grand-mère, j'ai fait mon premier long voyage de 1500 km en voiture, alors que je n'ai que quelques semaines de gestation dans le ventre de ma mère.


Cirali : à 70 km au sud d'Antalya, une très belle plage isolée constitue un havre de paix et de tranquilité au milieu d'orangers et de citronniers. Cirali offre en plus deux curiosités : chimera, un site de flammes naturelles, et Olympos un site archéologique caché dans une petite vallée protégée par les montagnes.



Juste avant d'atteindre Cirali, un lieu magique où l'on peut déguster des truites fraiches, attablés au milieu d'un arbre au dessus du torrent.







Voie lycienne et histoire de chiens

La voie lycienne, formée de centaines de km de sentiers de randonnée longeant la côte entre Fethye et Antalya, passe par Olympos et Cirali. Le sentier démarrant à l'est de la plage de Cirali permet d'atteindre le site de Phaselis en passant par une mine fermée.

C'est sur ce chemin que maman s'est trouvée entourée de 5 gros chiens et qu'elle a eu l'une des plus grosses frayeurs de sa vie.

dimanche 26 février 2006

Elma Dag et Kizilcahamam : sorties dominicales

A 15 km au sud d'Ankara, Elma Dag (la montagne des pommes) constituait une destination dominicale agréable en compagnie de Charlotte et Guillaume, parents de Lucie, ma benjamine de 5 semaines. (voir leur blog)











Kizilcahamam, parc national et destination termale à 80 km au nord d'Ankara, offre de belles randonnées et réserve quelques surprises comme ces empreintes d'ours impressionnantes ou des fourmilières géantes.